nouveau site whisky Chivas : où est le web 2.0?

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nouveau site whisky Chivas : où est le web 2.0?

chivas1Découverte ce jour du nouveau site web du whisky Chivas, conséquence de leur nouveau positionnement marketing « live with Chivalry ».

Première approche : site visuellement très réussi, ergonomie soignée, contenus maîtrisés…grâce sans doute à un budget conséquent

…Mais ce site aurait pu être le même il y a 10 ans! Pourquoi?

1. Très peu d’interaction marque-consommateur : Seule possibilité : créer une devise personnelle et la mettre sur un « mur » avec son nom. Et comme il y a 10 ans cela permet à la marque de récupérer l’adresse email de l’internaute. J’imagine déjà la suite : une jolie newsletter mensuelle, puis trimestrielle, puis tous les 6 mois…et puis ca sera fini! Tant qu’à garder l’idée de mur, pourquoi ne pas créer un mur Chivas sur Facebook?

2. Facebook. Pourquoi ne pas avoir dépensé ne serait-ce que 5% du budget du site pour (re)créer une vraie page Facebook plutôt qu’une page actualisée la dernière fois en Juillet (il y a 6 mois!). Un seul exemple à méditer : la page facebook de Vuitton, qui sert presque de portail à l’intérieur de Facebook. J’ai lu récemment l’analyse suivante, que je partage : la page d’accueil de votre site, maintenant, c’est celle de Google et celle de Facebook.

3. Pas de compte Twitter, pas de lecture des publicités sur YouTube. C’est sans doute sous-estimer le pouvoir de viralité de ces outils. Ce qui me semble très illogique quand la marque Chivas défend une plateforme de marque qui repose en partie sur les valeurs de partage, de solidarité, d’esprit d’équipe…Les bons exemples sut Twitter sont nombreux : The Macallan, Veuve Cliquot ou encore Belvedere Vodka.

Comble du comble, le lien « contact » renvoie non pas vers un formulaire mais vers la page d’accueil du Groupe Pernod Ricard! C’est à dire qu’on quitte l’univers de la marque pour aller vers celui du business! Pas très chevaleresque!

Conclusion : je trouve très dommage qu’à partir d’une plateforme marketing aussi forte et pertinente que celle ci, sa déclinaison web reste dans une logique « a minima » et n’exploite pas les nouveaux leviers « communautaires » du web 2.0.

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